procès à l'encontre du Dr Tazart

Le Dr TAZARTES devant l'ODM : Mon Mémoire en Appel - I.

Je publie, dans les deux articles ci-dessous, le mémoire que j’ai envoyé à la Chambre disciplinaire nationale de l'Ordre des Médecins, dans le cadre de l'appel interjeté de la décision de la Chambre disciplinaire départementale d'Ile-de-France (audience du 15 décembre 2009) concernant le Dr TAZARTES.

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PLAISE AU CONSEIL

I. Rappel des faits

1)   Opération réalisée par le Dr TAZARTES

a.   Motif de l’opération réalisée par le Dr TAZARTES

Le Dr TAZARTES m’a opérée de décompression orbitaire le 9 janvier 1999. Le motif unique de consultation était une petite gêne liée à une malocclusion palpébrale infime, provoquée, des années auparavant, par une exophtalmie bénigne, elle-même, l’unique séquelle d’une maladie de Basedow, guérie depuis des années.

Le Dr TAZARTES avait le choix entre trois solutions :

1.   Ne rien faire, ne pas opérer et me conseiller de faire installer des volets chez moi. C’était, évidemment, la solution à préférer.

2.   Traiter la cause directe de la malocclusion en intervenant au niveau de la paupière pour l’allonger.

3.   Traiter l’exophtalmie par décompression orbitaire : on casse les parois orbitaires latérale et externe pour permettre aux graisses sécrétées lors de la maladie de Basedow de s’étaler en arrière des globes oculaires au lieu de pousser ceux-ci en avant. Cette solution pose deux problèmes majeurs :

·        On ne traite pas directement la malocclusion, que l’on rend tributaire, à la fois, du recul des yeux et de la préservation de l’intégrité des fentes palpébrales.

·        On met en danger la vue du patient en lui faisant subir une opération qui, comme son nom l’indique, est destinée à sauver une vue menacée par une compression du nerf optique, et qui, en raison même des risques qui lui sont inhérents et de leur disproportion avec le bénéfice escomptés, est totalement contre-indiquée quand on a affaire à des yeux parfaitement sains.

Le Dr TAZARTES a choisi la 3ème solution pour des raisons personnelles, exclusivement esthétiques : il n’aime pas les exophtalmies, si peu marquées soient-elles, et voyait là une excellente occasion de me débarrasser de la mienne. Il avait justifié son choix en disant qu’une intervention sur le seul muscle palpébral pourrait, si on le relâche un peu trop, empêcher que la paupière supérieure ne se relève désormais complètement, ce qui donne des yeux de cocker.

C’est ce que répète l’Expert CHAINE en page 10 de son rapport, transformant en probabilité ce qui n’est qu’une éventualité, pour davantage légitimer le choix du Dr TAZARTES, et oubliant de considérer le fait que ce dernier ne pouvait, en aucun cas, faire le choix à ma place, en me faisant prendre, à mon insu, des risques inconsidérés, qui se sont tous réalisés :

Une chirurgie uniquement palpébrale aurait été vraisemblablement responsable d'un ptosis, à savoir une chute de la paupière supérieure. (p. 10 du rapport CHAINE)

b.   Décompression orbitaire par voie bi-coronale

Pour ne pas laisser de cicatrice visible au visage, le Dr TAZARTES a choisi le mode opératoire par voie bi-coronale, dans lequel la cicatrice est cachée dans le cuir chevelu. Là encore, le critère est esthétique.

Comme décrit dans le compte-rendu opératoire et dans l’article du Dr MORAX (P.J. n° 10 et 11), dans ce mode opératoire, on accède aux cavités orbitaires en passant sous (ou derrière) le scalp, que l’on défait depuis le cuir chevelu jusqu’aux yeux, en dégageant les rebords orbitaires supérieur et externe. Cela suppose de « défaire » les paupières, c’est à dire de désinsérer le ligament palpébral externe de la crête osseuse où il est fixé, crête osseuse qui est cassée au cours du processus opératoire. A la fin de l’opération, le ligament palpébral externe est fixé, non plus à son point d’insertion d’origine (qui n’existe plus) mais sur le muscle temporal. On voit donc que, pour peu que l’on fixe le ligament palpébral ne serait-ce qu’un millimètre plus à l’extérieur, plus à l’intérieur, plus haut ou plus bas que son point d’insertion d’origine, on modifie forcément les paupières (tension et direction).

Le Dr HURBLI, qui opère également de décompression orbitaire, m’avait bien expliqué le phénomène lors de la consultation du 1er septembre 2000, à l’Hôtel-Dieu : « Une fois que l’on a touché aux fentes palpébrales, c’est fini. On ne sait pas refaire la nature à l’identique. »

Ainsi, lorsque le Dr TAZARTES écrit dans sa déclaration du 12 avril 2002 :

« La chirurgie n'a, à aucun moment, modifié le status de la paupière supérieure ou du muscle orbiculaire qui puisse expliquer la persistance subjective de cette malocclusion. » (P.J. n° 54)

il trompe sciemment les gens. Il a modifié mes fentes palpébrales de façon visible, comme on peut s’en rendre compte en comparant les photos pré et postopératoires (P.J. n° 4, 5). C’est, en outre, la raison pour laquelle il a aggravé la malocclusion qu’il était censé résoudre : en fixant les ligaments palpébraux en-deçà de leur point de fixation d’origine, il a malencontreusement raccourci les fentes palpébrales de plusieurs millimètres, relâchant d’autant les paupières inférieures. Du coup, les paupières supérieures n’arrivaient plus à descendre jusqu’à elles. Comme il a raccourci les fentes palpébrales de plus de millimètres que les yeux n’avaient reculé, il a complètement annulé l’effet du recul des yeux sur l’occlusion et créé une nouvelle cause d’inocclusion. Le mot « statut » n’a pas sa place ici. Ce qui est en cause n’est pas le « statut » des paupières mais leur tension et de leur forme.

Il aurait pu éviter cela en mesurant les fentes palpébrales avant l’opération. Cette omission, si lourde de conséquences, traduit son manquement à l’obligation de moyen.

c.    Le Dr TAZARTES m’a délibérément trompée sur les risques de l’opération

Pour m’amener à accepter de subir cette opération lourde, le Dr TAZARTES m’a soigneusement caché tous les risques visuels et oculomoteurs de l’opération et a formellement nié le risque de strabisme (diplopie) dont je lui ai parlé le 7 janvier 1999, soit l’avant-veille de l’opération, parce que la patiente qu’il m’avait indiquée l’avait mentionné. Il ma également caché la contre-indication d’une telle opération pour la petite gêne que je présentais, en raison de la disproportion entre les risques et les bénéfices escomptés et le fait qu’ainsi, il traitait l’exophtalmie pour elle-même, non seulement en oubliant la malocclusion palpébrale mais en créant les conditions de son aggravation et de la baisse constante de mon acuité visuelle.

d.   Résultats de l’opération (P.J. n° 1 à 41 ; 51)

-          Aggravation de la malocclusion palpébrale provoquée par le raccourcissement des fentes palpébrales ;

-          Apparition d’une diplopie dans les champs inférieurs et latéraux, depuis la position primaire (non comprise) jusqu’aux extrêmes ;

-          Torticolis oculaire et atteinte de la vision binoculaire (perception des reliefs et des distances) en raison de la diplopie ;

-          Altération du champ visuel ;

-          Précipitation de la presbytie ;

-          Plis et rides en zone péri-oculaire, même le visage au repos, en raison du raccourcissement des fentes palpébrales. J’ai cessé de rire et de sourire ;

-          Filaments noirs en permanence dans le champ de vision ;

-          Zones sans cheveux dans le cuir chevelu ;

-          Perte de cheveux quotidienne ;

-          Creux sous l’œil gauche ;

-          Creux aux tempes ;

-          Blocage de l’ouverture buccale gênant l’alimentation et nécessitant une longue rééducation ;

-          Répercussion sur mon équilibre psychologique, mes études, ma vie professionnelle et quotidienne.

J’étais effarée par un tel résultat, si loin des promesses du Dr TAZARTES. Je ne pouvais pas rester comme ça, à ce point plus mal qu’avant l’opération. Il fallait faire quelque chose : redonner aux fentes palpébrales leur longueur d’origine afin de rétablir l’occlusion et faire cesser le frottement permanent sur la cornée lorsque les paupières sont rapprochées durant le sommeil.

En effet, au nombre des dommages, le raccourcissement des fentes palpébrales a eu une conséquence autrement plus grave : les paupières, moins tendues qu’à l’origine, ne pouvaient plus assumer leur fonction protectrice de « couvercle » des yeux. Insuffisamment tendues, elles « tombaient » sur l’œil, provoquant un frottement permanent de leur rebord interne directement sur la cornée, pendant le sommeil. Ce frottement, ou érosion, source de gêne pendant le sommeil d’irritation oculaire constante, est responsable de la perte progressive de mon acuité visuelle, corrigée et non corrigée, de loin et de près. En 11 et 10 ans, j’ai perdu entre 5 et 6 dixièmes en vision corrigée de loin, passant de 12/10èmes, avant les opérations, à 9/10èmes, puis à 8/10èmes, puis à 7/10èmes. Les dernières mesures, réalisées à la Fondation Rothschild en septembre 2009, indiquent une acuité visuelle corrigée de loin de 6/10èmes à gauche et de 7/10èmes à droite. L’acuité visuelle non corrigée a baissé dans les mêmes proportions. (P.J. n° 1, 2, 3, 17)

Sauf à faire cesser le frottement anormal du rebord interne des paupières sur la cornée, cette perte d’acuité visuelle se poursuivra jusqu’à la malvoyance, voire, jusqu’à la cécité. En 2008, j’ai consulté le Dr Laurent LALOUM, neuro-ophtalmologiste. Il m’a dit : « C’est grave. On ne sait pas ce que sera votre vue dans deux ans. »

e.   Responsabilité du Dr TAZARTES dans la deuxième opération et les dommages gravissimes qu’elle a causés

Ainsi, ce n’est pas la malocclusion palpébrale initiale mais les dommages causés par la première opération qui ont rendu une deuxième opération nécessaire.

En postopératoire, le Dr TAZARTES m’a opposé une attitude de fuite, et n’a proposé aucune solution à la gêne accrue pendant le sommeil et aux graves atteintes visuelles, oculomotrices et autres dont il était responsable. Je lui ai fait remarquer que les fentes palpébrales étaient plus courtes qu’à l’origine. Il en a convenu mais n’en a pas mesuré les conséquences désastreuses sur l’occlusion et sur la vue et n’a pas proposé de les remettre en place.

Face à son inertie, j’ai consulté d’autres ophtalmologistes, dont le Dr HAYOT, qui m’a adressée au Dr KRASTINOVA. Loin de me déconseiller une deuxième opération que pratiquerait le Dr KRASTINOVA, le Dr TAZARTES m’y a fortement encouragée et a même accepté d’y assister, attendant quelques jours avant l’hospitalisation pour m’envoyer un mot par lequel il se désistait. (PJ. n° 9)

Voici les propos que nous avons échangés lorsqu’il m’a rappelée au téléphone le 23 septembre 1999 au soir (P.J. n° 8) :

(Moi) - « Mme KRASTINOVA m’a dit : ''Ce genre d’opération ne crée pas de diplopie.'' Que s’il en est apparu une après la première opération, c’était peut-être dû à un geste maladroit de votre part.'' » (…)

(Lui) - « Elle ne prendrait pas le risque de vous opérer si cela devait aggraver la diplopie (…) Madame Krastinova est très compétente. Si elle vous a dit qu’elle pouvait améliorer, alors on peut la croire. »

Ainsi, la responsabilité du Dr TAZARTES est également engagée dans la deuxième opération : celle-ci n’aurait jamais eu lieu s’il n’avait créé des lésions graves en m’opérant une première fois, s’il avait lui-même réparé les dommages ou s’il ne m’avait fortement encouragée à la subir.

Il est également responsable du fait de m’avoir laissé subir une deuxième décompression orbitaire sans réfléchir aux causes pour lesquelles celle qu’il avait réalisée lui-même n’avait pas eu l’effet escompté. Il aurait dû se poser la question suivante :

« Pourquoi les paupières de Mme BUCHER ferment-elles encore moins bien qu’avant l’opération, alors que les yeux ont reculé de quelque 2 millimètres, soit infiniment plus qu’il ne manquait à ses paupières pour être parfaitement jointives ? »

Se serait-il posé cette question, comme il était de son devoir de le faire, il aurait compris que l’aggravation de la malocclusion était liée à la longueur des fentes palpébrales, non à un recul insuffisant des globes oculaires. Il aurait lui-même corrigé ce problème en fixant les ligaments palpébraux plus loin à l’extérieur, sans toucher aux cavités orbitaires, cette fois. Mais il n’a pas assumé son erreur et c’est moi qui en paie les conséquences depuis.

II. Procédure

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a ordonné deux expertises judiciaires. La première, en novembre 2002, dirigée par le Pr Laurent LAROCHE, chef du service ophtalmologique du CHNO des XV-XX, à Paris, où travaille également le Dr TAZARTES ; la deuxième, en février 2007, dirigée par le Pr Gilles CHAINE, chef du service ophtalmologique de l’hôpital Avicenne, à Bobigny.

1)   Malhonnêteté et duplicité du Dr TAZARTES lors des expertises judiciaires

Le Dr TAZARTES a systématiquement nié les faits et menti sur ce qu’il m’a dit en préopératoire. Il a délibérément faussé les expertises judiciaires en donnant aux deux Experts judiciaires successifs une déclaration écrite qu’il ne m’a jamais communiquée. Je n’ai pas eu connaissance de l’existence de cette déclaration lors de l’expertise LAROCHE. Quant au Pr CHAINE, il ne me l’a finalement adressée qu’après avoir rédigé son pré-rapport. Il n’a pas modifié son pré-rapport et n’a pas répondu aux Dires à Expert que je lui ai envoyés après avoir pris connaissance de la déclaration et l’avoir comparée aux rapports d’expertise. (P.J. n° 45, 46, 47, 48, 49, 50)

Dans cette déclaration, le Dr TAZARTES décrit et interprète les faits de façon mensongère, délibérément trompeuse.

a.   Sa déclaration du 12 avril 2002 (P.J n° 54)

Erreurs sur mon état préopératoire

Ø  Je ne présentais pas « une maladie de Basedow depuis 1985 », celle-ci ayant été soignée et guérie à l’issue du traitement médical habituel. Même chose pour la petite récidive détectée en 1993.

Ø  Il ne persistait, lors de la consultation initiale aucune « orbitopathie séquellaire avec exophtalmie », mais uniquement une exophtalmie séquellaire, isolée, de grade I, c’est à dire une exophtalmie bénigne et peu marquée, sans aucune atteinte des muscles oculomoteurs. (P.J n° 12)

Ø  La malocclusion palpébrale n’était pas une manifestation, ou un symptôme, d’une orbitopathie mais la conséquence physique de l’exophtalmie : en raison de la légère protrusion des globes oculaires, mes paupières qui, elles, n’étaient pas plus longues qu’avant, n’étaient plus parfaitement jointives : il restait un infime jour, de moins d’un millimètre, je pense, mais suffisant pour laisser passer la lumière.

Ø  En préopératoire, il n’a pas qualifiée de « subjective » la malocclusion palpébrale dont je me plaignais. Curieusement, il a cessé de pouvoir « l’objectiver » après l’opération, alors qu’il l’avait aggravée et rendue plus visible. On peut aussi s’interroger sur la légèreté d’un chirurgien qui accepterait de faire subir une opération dangereuse, invalidante, pour le patient, pour quelque chose qu’il n’arriverait pas à objectiver ! (P.J. n°5)

Ø  Il ne s’agit pas davantage d’une malocclusion « nocturne », puisqu’elle tient à une particularité des paupières par rapport aux globes oculaires et non pas à une heure du jour ou de la nuit. Il se trouve, simplement, qu’elle ne se manifeste que lorsque je veux fermer les yeux pour dormir et que je dors généralement la nuit.

Ø  Depuis les opérations, l'oculomotricité, chez moi, est caractérisée par une difficulté à diverger, pas à converger. Mes yeux convergent trop, au contraire de ce qu’écrit le Dr TAZARTES et que recopient les Experts LAROCHE et CHAINE. (P.J. n° 51)

Ø  Ses mesures de « l'exophtalmie au Hertel » sont fausses. Le scanner, plus fiable, indique : « Segment pré BCE ODG = 23 mm » et non pas « 26 mm du côté droit et de 27 mm du côté gauche » comme il l’indique, lui. (P.J. n° 12)

Ø  Lors de l'examen initial, l'acuité visuelle était supérieure à « 10/10ème ODG », mais les ophtalmologistes ne notent pas au-delà de 10/10èmes. Après la deuxième opération, le Dr TAZARTES a noté une baisse sensible de mon acuité visuelle. Il ne s’en est pas inquiété.

Ø  L’aggravation de la malocclusion et la survenance d’une diplopie n’étaient pas mes seuls motifs de plainte en postopératoire. (Voir ci-dessus). En particulier, je lui ai fait remarquer que les fentes palpébrales étaient plus courtes qu’à l’origine – ce dont il a convenu mais sans proposer de les remettre en place.

Ø  En préopératoire, il avait parlé de l’éventualité d’une « vision floue » pendant 15 jours. Dans sa déclaration, il considère que 6 mois constituent « un stade précoce » ! En outre, il ne m’a pas demandé d’attendre. Au contraire, dès que je lui ai parlé d’une seconde opération que pratiquerait le Dr KRASTINOVA, il m’a fortement encouragée à la subir. (Voir ci-dessus et P.J. n° 8 et 9.)

Ø  La diplopie ne se limitait pas au « regard inférieur extrème latéral gauche ». Elle se manifestait dans tous les champs inférieurs et latéraux, depuis la position primaire (non comprise) jusqu’aux extrêmes, où elle était maximale. Elle n’était pas, non plus, devenue minime en juillet 1999. Elle était restée identique à elle-même, corrigée avec les mêmes valeurs prismatiques à la veille de la 2ème opération, soit 1 an et 4 mois après qu’il m’avait opérée. (P.J. n° 35)

Ø  Le Dr TAZARTES parle de « résultat satisfaisant » par rapport à l’exophtalmie, or l’exophtalmie n’a jamais été le problème. Il ne s’agissait pas de m’opérer de l’exophtalmie mais de rétablir l’occlusion palpébrale. Le moyen qu’il a choisi pour le faire a aggravé la malocclusion, m’a rendue invalide et me fait perdre progressivement la vue. En outre, concernant l’exophtalmie, il ne m’a jamais dit, à moi, qu’il était « satisfait » du résultat et avait expliqué l’échec de l’opération par le fait que les yeux n’avaient pas « reculé assez ». A ce sujet, également, il m’avait menti en préopératoire, me racontant que l’exophtalmie disparaissait, comme si elle n’avait jamais existé, alors que le recul des yeux est fonction du nombre de parois effondrées.

Ø  La décompression orbitaire par voie coronale modifie, évidemment, les fentes palpébrales, ne serait-ce que parce que les ligaments palpébraux ne sont plus fixés au même endroit. (Voir ci-dessus et P.J. n° 10 et 11.)

 

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Azureine, victime de fautes médicales et d’expertises judiciaires bidon  

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